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Mercredi 3 octobre 2007
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Ces paroles du prophète sont extraites et de la Sounnah.

-Quand l'un de vous adresse une prière à Dieu , qu'il le fasse avec assurance et qu'il ne dise pas : "Ô mon Dieu, si Tu veux, exauce-moi.", car il n'est rien qu'il Lui répugne d'accorder.

-Lorsque tu adresses une prière à Dieu, invoque-Le en tournant vers le ciel l'intérieur de tes mains, et non l'extérieur. Lorsque tu as fini, passe les sur ton visage.

-Lorsque vous voulez prononcer des voeux favorables, pour un Juif ou un Chrétien, dites : "Que Dieu augmente ton bien et fasse prospérer ton enfant."

-Lorsque l'un de vous se prosterne (en l'honneur de Dieu) qu'il ne baraque pas (en s'agenouillant) comme le chameau, mais qu'il place ses mains au devant de ses genoux.

-Lorsque dans une mosquée, l'un de vous sent l'envie de dormir, qu'il aille s'installer ailleurs qu'à l'endroit où il est.

-Lorsque l'un de vous adresse une prière à Dieu, qu'il ait confiance dans l'invocation que son âme Lui adresse.

-Les Musulmans les plus fidèles à exécuter les Prières rituelles et les prosternations, ce sont les muezzins.

-Lancer un crachat dans la mosquée, c'est un péché ; le faire disparaître, c'est bonne oeuvre.

-Demande-t-on à quelqu'un d'entre vous s'il est croyant ? Qu'il ne laisse alors aucun doute sur sa foi.

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Samedi 29 septembre 2007
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Wa Salam Aleikoum Wa Ramatullah Wa Barakatuh


La modération dans les choses de la vie est une voie médiane entre l’excès et la négligence. Il s’agit de la voie tracée par l’islam et le Coran : "N’enchaîne pas ta main à ton cou par avarice, et ne l’étend pas non plus trop largement, sinon tu te trouveras blâmé et chagriné." [1] Il semblerait cependant que certains hommes parmi nous n’apportent pas foi à ce principe et ne s’y conforment pas le moins du monde, notamment dans les rapports avec leurs épouses et dans leur comportement au sein de leur foyer.

L’homme véritable est celui qui fait face aux difficultés de la vie à l’extérieur avec fermeté, courage, virilité et sérénité, puis, lorsqu’il s’en retourne chez lui, dans son petit nid, son paradis privé, sa demeure loyale, il est le modèle de la joie et de la gaieté, de la courtoisie et des bonnes manières. C’est pour cela que `Umar Ibn Al-Khattâb - que Dieu l’agrée - dit : "Il faut que l’homme soit avec son épouse tel un enfant, mais lorsqu’il est fait appel à sa virilité qu’il soit présent." De plus, s’il lui arrive, à l’extérieur, de rencontrer des difficultés, qui le poussent à la colère et à l’irritation, dans son travail, dans ses rapports avec autrui ou dans la direction d’un groupe, il se doit de laisser tout cela derrière lui en franchissant le seuil de sa maison, et de rencontrer les siens avec la bonne humeur, le sourire et une fraîcheur renouvelée. Il doit agir de la sorte, quand bien même il s’y forcerait un peu à certaines occasions, car sa pauvre épouse l’a attendu pendant son absence, afin qu’il rompe sa solitude. Il ne serait donc pas seyant ni raisonnable que l’individu gâche lui-même sa vie d’un jour sur l’autre. 

La suite

http://fisabilallah.forumsactifs.net/Sa-famille-f47/COMPORTEMENT-DU-PROHETE-AVEC-SA-FAMILLE-t538.htm#1063
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Lundi 17 septembre 2007
partage.jpg

Wa Salam Aleikoum Wa Ramatullah Wa Barakatuh

En ce mois béni où la Umma offre à son Seigneur un jêune, le partage et la
générosité doivent également être présentes. Voyons ici l'exemple de notre
Prophète Muhammad (psl)

Prophète Muhammad - paix et bénédictions sur lui - était d’une générosité
inégalable. Il distribuait à autrui tout ce qu’il pouvait recevoir, et s’en
réjouissait plus que ceux qui se voyaient offrir ses présents. Il ne laissait
jamais personne quitter sa demeure les mains vides, et privilégiait toujours les
nécessiteux à la satisfaction de ses propres besoins.

Sa générosité se manifestait de différentes manières. Parfois, il offrait des
cadeaux. Il lui arrivait aussi, lorsqu’il empruntait quelque chose, de
s’acquitter de sa dette en remboursant un montant supérieur à sa valeur
initiale. Parfois, il achetait un bien et en donnait plus que son prix au
vendeur. D’autres fois, il donnait l’aumône. Il acceptait les cadeaux de la part
des gens, et en offrait toujours davantage en retour.

Jamais, quand on lui demandait quelque chose, le Prophète - paix et bénédictions
sur lui - ne répondait : "Non"(*) .Il avait pour habitude de dire qu’il n’était
qu’un simple distributeur et trésorier de ces biens et qu’Allah en était
l’Unique Pourvoyeur. Une fois, un homme vint le voir et vit son troupeau de
chèvres qui occupait un espace bien étendu. Il lui demanda de l’aide et le
Prophète lui fit don de la totalité du troupeau. L’homme retourna ensuite auprès
des siens et les invita à embrasser l’Islam, car Muhammad était tellement
généreux qu’il n’y avait aucune raison de craindre la pauvreté. Un autre homme
vint lui demander assistance à un moment où le Prophète n’avait rien à offrir ;
il proposa alors à l’homme d’emprunter en son nom, le Prophète s’engageant à
régler la dette. ‘Umar - que Dieu l’agrée -, qui était présent à ce moment-là,
demanda alors au Messager si Allâh ne lui avait pas imposé une charge supérieure
à sa capacité. Le Prophète garda le silence. Toutefois
 , un autre homme était présent et proposa son aide. Le Prophète accueillit son
offre avec un sourire exprimant sa grande joie.

Le Prophète - paix et bénédictions sur lui - était tellement généreux qu’il
donnait toujours quelque chose à celui qui venait lui demander de l’aide, et
même lorsqu’il ne possédait rien, il promettait son aide pour plus tard. Il
arrivait parfois au Messager d’acheter une chose, puis de l’offrir en guise de
présent au vendeur. Une fois, il acheta un chameau à ‘Umar, dont il ne tarda pas
à faire cadeau à `Abd Allâh, le fils de ‘Umar. Une autre fois, il acheta quelque
chose à Jâbir puis le lui rendit en guise de présent.

Parfois, Allah bénissait la nourriture que le Prophète partageait. La quantité
de nourriture se multipliait alors de façon à ce que beaucoup puissent en
manger. Lors d’une bataille, le Prophète était accompagné de cent trente de ses
Compagnons. Il choisit une chèvre, la sacrifia et fit griller son foie. Après la
cuisson, il en distribua à tous les Compagnons et en garda une part pour les
absents.

Lorsqu’il recevait quelque bien, il ne trouvait de répit qu’après l’avoir offert
à autrui. Umm Salamah, la femme du Prophète, rapporta qu’un jour, le Messager
rentra à la maison, l’air inquiet. Elle lui demanda ce qui n’allait pas. Il
répondit que les sept dinars qu’il avait reçus la veille étaient restés sur son
lit jusqu’au soir sans avoir été distribués. Son cœur ne s’apaisa que lorsque la
somme fut distribuée.

Abû Dharr raconte qu’un soir, alors qu’il marchait en compagnie du Messager
d’Allah - paix et bénédictions sur lui -, celui-ci lui dit : « Ô Abû Dharr, si
le Mont Uhud était transformé en or pour moi, je n’aimerais pas que trois nuits
passent sans que je m’en sois séparé jusqu’au dernier dinar, sauf de quoi payer
mes dettes. » Il n’était pas tranquille tant qu’il restait le moindre sou chez
lui. Un jour, il rentra précipitamment chez lui de la mosquée, puis en ressortit
aussitôt. Les gens étaient surpris, mais il leur dit qu’il s’était souvenu lors
de la prière qu’il avait de l’or à la maison. Il redoutait de l’oublier et que
la nuit passe sans que cet or ne soit distribué. Il rentra donc à la maison pour
demander à ce qu’il soit immédiatement donné en aumône.

Par ailleurs, le Prophète - paix et bénédictions sur lui - payait toujours les
dettes des défunts, et ordonnait d’être informé du décès de toute personne morte
endettée, afin qu’il puisse rembourser ses emprunts.

A chaque fois que le Prophète - paix et bénédictions sur lui - rencontrait une
personne avare, il lui conseillait d’être plus généreuse et charitable. Ibn
‘Abbâs rapporta avoir entendu le Messager dire : « N’est pas croyant celui qui
mange alors que son voisin a faim ». Abû Hurayrah rapporta que le Prophète de
Dieu dit : « Le croyant est simple et généreux, tandis que le pervers est fourbe
et ignoble ». En résumé, le Prophète Muhammad - paix et bénédictions sur lui -
était tellement généreux et charitable qu’il ne gardait jamais quelque chose en
surplus pour lui, mais préférait tout offrir à ceux qui venaient lui demander de
l’aide.

*Hadith rapporté par Jâbir Ibn `Abd Allâh.

source Islamophile

Wa Salam
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Lundi 2 octobre 2006

Les mecquois avaient pris des mesures économiques contre Médine. Après de longs mois d’hésitation, le Prophète (psl) décida de se défendre.

Il (psl) envoya le premier détachement musulman, pour dire aux Quraichites que leurs caravanes ne devaient pas traverser la zone islamique. Une trentaine de volontaires musulmans, conduit par Hamza, oncle du Prophète (psl) rencontrèrent à l’ouest de Médine, Abû Jahl avec 300 caravaniers qui avaient campés sur le territoire de la tribu Duhainah. Grâce à l’intervention du chef juhainite, les deux parties rentrèrent chez elles pacifiquement. Il y eut d’autres cas similaires.

 

 

 

LA BATAILLE DE BADR

 

Bien que l’armée Mecquoise soit trois fois plus nombreuse que ses propres compagnons le Prophète (psl) décida de rencontrer ses ennemis.

 

Le porte drapeau du Prophète (psl) était le ‘Abdarite Mus’ab ibn ‘Umair (Ibn Hicham p432), sa famille ayant la charge héréditaire, à la Mecque , de porter le drapeau. Le Prophète (psl) lui dit : «  Nous devons plus encore que ne le font les païens de la Mecque , reconnaître les droits de cette famille ».

 

A partir de cette guerre, il est plusieurs fois questions dans le Coran (3/124-6 ; 8/9 ; 9/26 ; 33/9) de la participation des anges, à côté des Musulmans dans les combats.

 

En ce qui concerne Badr :

« Lorsque tu disais aux croyants : N’est-il pas suffisant que votre seigneur vous fasse descendre en aide trois milliers d’anges ? Mais oui ! Si vous êtes endurant et vous comportez en piété, et qu’ils vous assaillent par leur sortie, votre Seigneur vous enverra en renfort cinq mille anges marqueurs. Et Dieu ne le fit qu’à titre d’heureuse nouvelle pour vous : afin que vos cœurs s’en rassurent, car il n’y a de secours que de Dieu puissant, sage. »

 

Ce fut une victoire pour l’armée de Muhammad (psl). Le Prophète (psl) consulta ses compagnons au sujet des prisonniers de guerre. Il fut décidé de les libérer contre rançon. Ceux  des prisonniers qui étaient lettrés, eurent seulement à s’instruire chacun dix garçons musulman dans l’art de lire et d’écrire. Il y eu aussi des libérations gratuites quand le prisonnier ne pouvait payer sa rançon.

 

Le Prophète (psl) ordonna que les ennemis tués ne subissent aucune mutilation corporelle.

Les morts musulmans ainsi que ceux de l’ennemi furent enterrés, les deux catégories séparément.

 

Le prophète (psl) répartit les prisonniers entre les soldats musulmans afin que chacun assure la garde d’une personne. On donna des vêtements à ceux qui en manquaient. Les prisonniers partagèrent les repas des soldats.

 

D’après un commandement du Coran ( 76/8-9) , les prisonniers doivent être nourris et entretenus gratuitement, par le gouvernement musulman.

 

Le comportement humanitaire du Prophète (psl) lors de cette première guerre ne changea pas par la suite et devint une loi Islamique de la guerre, relatif au traitement de l’ennemi fait prisonnier, tué, les femmes, les enfants, les vieillards, les malades, les serviteurs et autres non combattants, le butin etc.

 

Les plus éminents des Mecquois étant morts à Badr, Abû Sufyân, échappé avec la grande caravane, devint alors le principal chef de la Mecque.

Il jura de se venger, sa femme, se promit de manger le foie de ceux qui avaient tué ses parents.

Les Mecquois commencèrent immédiatement des préparatifs pour une guerre de revanche.

 

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Dimanche 1 octobre 2006

Population : environ 186 familles mecquoises intégrées, autant de famille médinoises.

Le nombre total des musulmans était nombreux selon Bukhâri : « Hudhaifah rapporte que le Prophète (psl) dit : Ecrivez pour moi les noms de tous ceux qui connaissent l’Islam. Nous lui écrivîmes les noms de quinze cents personnes ». Ce fut le premier recensement Islamique.

 

Il y avait également à Médine des tribus arabes non islamisées, des Juifs aussi nombreux et quelques Chrétiens.

 

Constitution de l’Etat :

 

Il fallait définir les droits et les devoirs respectifs du Prophète (psl) et de ses disciples : s’entendre avec les non musulmans, Arabes, Juifs de la ville ; organiser la vie collective, mettre en place des institutions judiciaires, éducatrices, financières, militaires, religieuses et penser à l’avenir de l’Islam, mission unique et but de Muhammad (psl).

 

Il (psl) consulta ses fidèles, ses voisins non musulmans, les réunissant dans la maison d’Anas (Bukhâri 96/16) et décidèrent de constituer une cité Etat.

 

La Loi Constitutionnelle fut rédigée dans un acte, dont le texte nous a été conservé intégralement. C’est également la première constitution écrite d’un Etat dans le monde entier.

 

La clause première était l’inauguration d’une communauté Musulmane, politique, religieuse, composée de musulmans émigrés de la Mecque , de Musulmans Médinois et de ceux des non Musulmans qui acceptèrent la centralisation du pouvoir civil et le devoir de combattre au côté des Musulmans dans l’éventualité d’une guerre.

 

Un article spécial laissait aux Juifs la possibilité de renter dans l’organisation politique, respectant l’aide mutuelle et la justice pour tous.

 

En ce qui concerne la justice, elle était pour la première fois confiée à un pouvoir central et non plus à un individu. Chaque citoyen devait y apporter son aide, même contre ses proches. Interdiction de donner asile à un criminel. Pour tous les différents, Dieu était la source unique des lois et de justice et Muhammad (psl) envoyé de Dieu, l’arbitre suprême.

 

La constitution établissait une assurance sociale pour le rachat des prisonniers de guerre et pour remplacer la loi du talion en cas de meurtres ou blessures. Chaque Musulman ne devait laisser aucun des leurs sous la charge de lourdes obligations, sans les acquitter pour lui.

 

La constitution déclarait la paix comme une chose indivisible, imposant le service militaire pour tous, interdisant aux non Musulmans comme aux Musulmans d’aider des Quraichites ennemis. Elle demanda également la reconnaissance de « Muhammad (psl) envoyé de Dieu » comme juge suprême en n’importe qu’elle circonstance.

 

Cette constitution où le spirituel se mêle au temporel, propre à l’Islam permit au Prophète (psl) d’enseigner comment équilibrer les deux côtés de la vie humaine.

 

Tous Musulmans, homme ou femme, jeune ou âgé, devait avant l’Hégire prier cinq fois par jour ; la durée des offices fut alors doublée.

Auparavant il n’y avait pas de jeûne obligatoire, un mois de jeûne fut imposé à tous les Musulmans. En plus des prières collectives à la mosquée, il fut permis les offices individuelles, dans les maisons privées, dans les champs et dans tout autre lieu convenable où l’on se trouvait à l’heure de la prière.

 

Les païens de la Mecque avaient donc contraint les Musulmans et le Prophète (psl) à s’exiler. Ils confisquèrent également tous les biens des émigrés et exigèrent des Médinois de tuer ou d’expulser le Prophète (psl). Ils menacèrent même d’une invasion s’ils ne le faisaient pas.

 

Les réfugiés de la Mecque , fiers de leur émigration pour la cause de Dieu, tiraient gloire du sacrifice de leurs biens.

 

A ce moment l’immigration à Médine ne concernait pas que les Mecquois mais tout autre musulman. Et de toute personne non Médinoise qui embrassait l’Islam, le Prophète (psl) exigeait de quitter son pays et de s’installer à Médine.

par fleursdislam publié dans : MUHAMMAD
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